samedi 19 janvier 2008

MESSAGE 069 / MAMI'S SONGS



MESSAGE 069 TOUJOURS EN TRAVAUX

( Balthazar n'est pas en forme, " Je suis bon à rien en ce moment " m'a-t-il confié. C'est vrai, son dernier mixage, ci-dessous, est plutôt mauvais, mauvais. C'est n'importe quoi techniquement, mixage déplorable. Les textes incorporés n'ont pas, non plus, leur place dans ce fatras; autant étaient-ils bien intégrés dans leur animation originale(*), autant, ici, sont-ils mal-venus dans un enchaînement de tracks, malmenés eux aussi de ce fait même.

Balthazar a un gros problème passager de vision, une seconde intervention de la Faculté doit y remédier dans les semaines à venir. Ploum, ploum. Clémentine. )


(*) Vous pouvez télécharger l'animation d'origine, je la trouve très sympa. Je peux vous l'adresser en fichier joint, si vous la demandez dans un commentaire en donnant votre adresse @mail; l'animation s'appelle Sur les Canopées.Sa taille est de 16 Mo.

MESSAGE 069 TOUJOURS EN TRAVAUX


samedi 12 janvier 2008

MESSAGE 068 / EFFETS 2008





Pour 2008, j'ai rafraîchi le bandeau d'Appels d'air. A la silhouette de pied de Deale esq., mon père, j'ai substitué son portrait de 1/4 supérieur. Il me semble que le bandeau gagne ainsi en proximité et que cette proximité rejaillit sur Deale, même si le nombre restreint de ses interventions le tiennent à distance.

J'ai également mis en place, en colonne latérale, un encadré de MOTS-CLEFS DU MAMI. Cela permet de faire des remontées moins temporelles et plus personnelles dans ce mille-feuilles qu'est le blog. Une remontée systématique, une exploration dans un blog, page par page, par ancienneté croissante devient très vite fastidieux et lassant. Ce répertoire de mots-clefs y substitue autant de voies objectives que subjectives, bien plus attractives.

J'ai noté, non sans regrets, que je n'ai pas su maintenir la fréquence et le nombre de commentaires de nos visiteurs, ni impliquer, de façon significative, des internautes amateurs de ce que nous décrivons sous le néologisme art d'aujourd'hui. Je prends acte de la part de responsabilité qui est la mienne dans cet état de faits.

J'ai réduit l'édition mensuelle et systématique de citations en fin de colonne latérale. A terme, nous n'y recourons plus qu'occasionnellement.

Enfin, la rédaction m'a laissée la primeur de vous donner l'orientation et la forme générales que prendra APPELS D'AIR en 2008 : celle d'un carnet d'atelier, le Carnet d'atelier du MAMI.
Ploum!(*)

Clémentine Deale

(*) C'est Grock, je crois, qui se déclarait en disant : mon petit plum-pudding.

mercredi 9 janvier 2008

MESSAGE 067 / CASSURE



( Transitions, suite 8/9 )

TRANSITION 015
TRANSITION 016
TRANSITION 017

Je constate, sans surprise, que je piétine à clore Transitions. Jusqu'à leur élaboration, il y a une douzaine d'années aujourd'hui, je pensais que mon travail allait, à terme, acquérir une part singulière et satisfaisante de reconnaissance. Reconnaissance que je n'ai cessé d'être seul à promouvoir et admettre dès lors et depuis. Ce qui, en soi, n'est pas une mince reconnaissance, non?

Cependant, avec Transitions, j'allais moi-même donner, malgré tout, à ma peinture et mon travail quelques heures de gloire. Pour le reste, le MAMI et moi avons fait avec, contre et malgré, bon gré mal gré. Sans que, pourtant, je parvienne moi-même à la sérénité affichée par mes peintures devant l'indifférence de leurs contemporains. Ma reconnaissance me semble,
cependant, combler chacun des portraits que mes mains ont tracés et j'en suis bien comblé en retour.

Deale esq., Carnets d'atelier, janvier 2008.


jeudi 3 janvier 2008

MESSAGE 066 / LA CHOREGRAPHIE



LA CHOREGRAPHIE

( Transitions, suite 7/9 )

video

TRANSITION 011

TRANSITION 012

TRANSITION 014

Un projecteur vidéo opérant depuis le plafond du site projete au sol la chorégraphie filmée de deux danseurs ayant improvisé sur la musique originale de l'opéra pictural.
Un cache, présentant une ouverture circulaire, disposé devant la lentille de projection permet la constitution au sol d'un écran de forme circulaire.
Le projecteur vidéo parcourt sur le plafond une trajectoire aléatoire et un mouvement lent de rotation sur lui-même, simultanément à des effets zoom. Déplaçant, ainsi, tel qu'en trois dimensions, la zone, l'angle et la distance où est projetée la vidéo.
Les couleurs de la vidéo ont été réduites à deux au montage, sans nuance. Le fond est blanc, les chorégraphes noirs.
Le visiteur/spectateur est comme confronté, alors, à une chorégraphie en apesanteur et en 3D.