vendredi 20 mars 2009

MESSAGE 123 / LE MAMI EST UN PHOENIX...

Vous m'avez manqué. Vous m'avez manqué pendant ces quelques semaines. Je me suis manqué aussi. J'ai manqué quelque chose avec vous, je me suis manqué quelque chose avec vous.
J'ai manqué vous et moi. Quoi? Comment? C'est cela même qui m'a manqué.
J'ai peut-être manqué beaucoup plus que tout ça. Peut-être n'ai-je rien perdu? Si, on perd toujours quelque chose à ne pas être parmi les autres même si, par là-même, on gagne autre chose pareillement à s'en distancier. On perd toujours à ne s'en tenir qu'à l'un ou l'autre.

Voilà ce que j'ai manqué, voilà ce qui ne m'a pas échappé.
Où êtes-vous? Y'a quelqu'un?

Balthazar

14 commentaires:

Magenta a dit…

Oui oui... Nous sommes là... Tu nous a manqué aussi...
Je n'ai pas perdu l'habitude de venir voir ce qui se passe ici...

Belle nouvelle ce matin de vous revoir!

Mag

Appels d'air a dit…

> Magenta,
Vous venez ici par habitude? Vous rendez-vous compte de l'énormité de ce que vous dîtes? Venez ici pour n'importe quelle raison, mais ne venez pas par habitude, le MAMI n'est pas une télé, un téléphone portable, un blog,
A bientôt,

Baltha

laurence a dit…

Baltha ce fut triste sans toi infiniment quotidien...avec des sensations bizarres d'être là sans y être...

Magenta a dit…

Mais Baltha... Vous avez mal lu!!!

J'ai écrit que je n'avais pas perdu l'habitude de venir VOIR...

Ici je viens VOIR!... Vous rendez-vous compte de l'énormité de ce que vous dîtes?

Voir, être ébloui, discerner, apprendre, considérer, contempler, découvrir, examiner, imaginer, observer, zieuter et j'en passe... Ce n'est pas rien ça Monsieur Baltha!

VOIR est une des plus belle faculté qui nous est donnée... Mes yeux sont plus précieux que le plus beau des diamants et ils brillent à chacune de leur visite chez vous...

Je considère vos mots bien malhabiles. À bientôt,

Mag

Appels d'air a dit…

>magenta,
Votre définition magentesque du verbe voir s'imposait et me ravit magentesquement,
Baltha

lidia a dit…

Tu ne m'as pas manqué. En fait le manque est une abstraction de l'autre. Lorsqu'on garde ce dernier en nous d'une façon ou une autre, sacahnt qu'il est là, il ne manque pas vraiment.
Mais tu as tout dit dans ton billet, le manque nous pousse toujours à trouver de nouvelles présences, des substitus qui finissent par se rendre importants, voire essentiels.Aucun être,aucune entité, effectivement, ne devrait représenter "tout" pour soi.Oui, c'est une question de distance et de liberté.
Je t'embrasse Hervé.

helenablue a dit…

Bonjour Balthazar ,

suis là ...
Bises
Hélèna

Appels d'air a dit…

Bonjour Hélèna,
Pareillement,
Baltha

Constance a dit…

Belle journée !

isdid a dit…

parfois
des trains restent en gare


ils repartent
un jour ou l'autre


il suffit de les attendre
un peu beucoup

le temps de
le temps de

lô a dit…

Ravie d'avoir retrouvé vos mots ici ou là. Ravie que votre connexion soit à nouveau établie.
Bonne nuit Baltha

Appels d'air a dit…

>lô
Merci Lô,
Baltha

elle-c-dit a dit…

A cette histoire de manque... Je ressens un manque...
(je découvre votre espace.. je poursuis ma lecture..)

frasby a dit…

Vous m'avez manqué sans que je le sache... C'est seulement aujourd'hui en découvrant mieux ce domaine que cette chose me revient ;-)