vendredi 11 novembre 2011

Carnets d'atelier 6




 



2 commentaires:

laurence a dit…

la mort à petis pas discrets
passait tout près de moi
acouphène rythmique qui s'emparait du temps
sur le pont dans le vent
presque sans amertume
je la toisais
t'es cap
alors elle déployait son rire
presque à mordre
la nuit quand je rentre chez moi
c'est la dernière passante

Hervé SUCHET a dit…

>Laurence,
Fut un temps où elle opérait comme uns sorte de caméra de vidéo-surveillance. Je conserve une sainte horreur de ces bordels de merde.
H.S.