dimanche 2 décembre 2007

MESSAGE 057 / NUITS BLANCHES


- Matinal, Monsieur.
- C'est vrai, Edouard(*). Une lourde journée s'annonce, quelque chose à faire que je ne peux reporter et je ne sais comment m'y prendre.
Montez avec moi, Edouard, voulez-vous, vous êtes en avance. Vous me ...

***

- Café, Edouard?
- Volontiers, Monsieur, un doigt de brandy seulement, s'il-vous-plait.
-
( Moi deux ) Edouard, je suis mal, très mal.
- Monsieur, faisons bref, voulez-vous, un café c'est rapidement pris. Un brandy aussi.
- Un autre?
-
- Mrs Sparkles, Lady Sparkles.
- Oh, je me souviens très bien,
intervient Edouard. Cette belle jeune femme et son travail si intéressant. Energique, farouche, rebelle.
- Bon, Edouard, je ne ...
- Monsieur, on vous dirait coincé dans ma porte à tambour. Ces choses-là, ces situations, c'est un peu mon domaine, si vous croyiez que.
- Je suis fâché avec Lady Sparkles. En raison d'une indiscrétion dans son entourage. Restée sans sa réprobation.
- Est-ce pour cela qu'elle ne nous visite plus. Vous ne lui avez pas tourné le dos? C'est d'une autre époque.
- Merde! Edouard, vous en avez de bonnes, vous soutenez?
- Non, Monsieur, pas au point de.... Vous avez raison là-dessus. Faire durer cependant. Voyez-vous, Monsieur, je suis Irlandais, les choses qui durent... Faites quelque chose, cela vaudrait mieux.
- Un autre café, Edouard?
- Je descends, Monsieur.

***

Edouard quitte le bureau après s'être versé un doigt de brandy, alors que je reste toujours absorbé.

(*) Pour celle(s), celui ou ceux qui nous suivent depuis peu, Edouard est le chasseur du MAMI.

2 commentaires:

joye a dit…

Quelle belle jupe !!!

:-)

Balthazar a dit…

Les chapeaux, joye, t'aimes pas les chapeaux?
Melchior esq, qui aimerait tant sortir se promener avec toi et un chapeau comme ça.