mercredi 23 juillet 2008

MESSAGE 089 / PERPLEXITE

De la Complaisance.

Vous savez, ces facilités auxquelles il nous arrive d'avoir recours pour éviter les mots, les conversations qui fâchent. Ces mots réels, justes qui, entendus et suivis seraient bienfaiteurs, salutaires, mais qui, contournés, sont des fléaux dans une saine relation.
Alors, comment s'y prendre? Les gens cultivés, comme vous, me diront au XVIII ème....
J'entendais, il y a un jour ou deux, le soliste chinois Lang Lang, je dis bien soliste chinois, prénom Lang et non ... qui vous savez. J'entendais, dis-je, Lang Lang dire : " Un master class n'est pas une relation de maître à élève, c'est une relation d'homme à homme, à coeur ouvert. "
Voilà un cadre dans lequel faire usage de la non-complaisance. Considérons donc, désormais, ce blog comme un master class, voulez-vous.

***

Dans les coulisses.

Le mot de Balthazar : " Dans les blogs on trouve des concentrés d'auto-complaisance. "
Réponse de Clémentine : Ici aussi, le sais-tu? Je n'en viens pas à bout.
- Ah bon!
réplique celui-là.
***

Autre chose.

" Aujourd'hui encore on me demande ce que je ferais avec la fortune de Bill Gates. Mais j'emprunterais 500 milliards de dollars pour bâtir la cité du futur. Ses concitoyens ne travailleraient plus. Ils étudieraient toute la journée et feraient du sport. L'art deviendrait la valeur étalon " F. Ford Coppola.

" J'ai fait ça il y a une douzaine d'années, avec la succession de mon père, ça, enfin quelque chose qui y ressemblait. Cette succession n'atteignait pas le montant des fortunes de Gates ni de Coppola. Aussi, ça n'a pas marché. Ou pas complètement. Aussi, l'un de mes frères cru-t-il bon de m'écrire : " Qu'est-ce que tu vas devenir, maintenant que tu as dilapidé la succession de ton père?
Sans complaisance, vous lui auriez répondu quoi, vous? " Deale esq.

Papa, t'es sans complaisance avec nos lecteurs, tu sais?

Clémentine.

***

Ce sera tout pour aujourd'hui.

15 commentaires:

Fanzesca a dit…

Considérant ce blog comme un master class, je vous répondrais avec mon coeur (mais je crois que je le fais toujours, (trop me dit-on)).
Je répondrais donc que les rêves sont fait pour se réaliser et que nous n'avons pas le droit de les emporter en terre avec notre corps, qu'ils finiraient par se perdre.
Je répondrais qu'il faut parfois savoir être déraisonnable si l'on ne nuit à personne, si ce n'est à soi.
Je répondrais qu'avant d'avoir essayé, nous ne pouvons pas augurer d'un avenir et que les regrets sont parfois bien lourds.
Je répondrais qu'il faut être fidèle à soi-même, que vous l'avez prouvé et que bien peu ont ce courage.
Je répondrais que le soleil se lève encore.
Je répondrais que je vous admire et que je suis très émue à la lecture de vos mots.
Deale esq. à bientôt

Appels d'air a dit…

Cool Fanzesca, cool.
Je crois que dans un master class on se tutoie?
Vraiment beaucoup de plaisir à te connaître.
Hervé

Lidia a dit…

C'est du grand art, comme d'habitude par ici.
Je te vois souriant et heureux, ça me fait plaisir. Heureuse que ta porte soit ouverte et d'entendre del'exterieur les voix de tes invités assis autour de ta table.
Je t'embrasse Hervé.

Au passage, j'embrasse Clémentine, toute ta tribu et Fanzesca.

Appels d'air a dit…

> Lidia
Pourquoi ne t'es-tu pas jointe à nous. Faut-il que je te redise quelle place particulière et inamovible tu occupes dans mon coeur, mes pensées et partout, même s'il me faut faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Suis-je clair?
Ceci est un vrai master class, pour toi pariculier.
Tu sais tout.
Hervé

Michel Cornillon a dit…

Quand j'étais jeune et con (enfin pas trop quand même) j'ai rêvé de pognon pour me payer une belle auto. J'étais un mec formaté, avec tête au carré.
Puis j'ai grandi, et mon rêve de pognon m'a porté vers la publication de mes propres bouquins, puis de ceux des auteurs méritants. J'étais alors en pré-liberté, avec cheveux bouclés.
Maintenant que les années me courbent vers la terre, je me fous du pognon. J'ai les poches vides et de moins en moins de cheveux. Je suis un homme libre.

L'ARGENT EST LE DERNIER RICANEMENT DU SINGE.

Et toi, Hervé Balthazar, combien de tifs te reste-t-il ?

Appels d'air a dit…

> Michel Cornillon
Combien de cheveux me reste-t-il?
Deux ou trois dollars au moins. J'compte plus.
Merci de laisser URL,
A plus,

Balthazar

Lidia a dit…

Merci Hervé, merci pour ta gentillesse et cette déclaration virtuelle.
J'aime venir par ici, tu le sais, un soir je m'inviterai au festin !

Appels d'air a dit…

> Lidia
Déclaration virtuelle, déclaration virtuelle!
Depuis combien de semaines et encore de semaines n'essaie-je pas de t'adresser cette déclaration en recommandé avec AR. Déclaration qui me revient toujours avec la mention : adresse inconnue.
Tu ferais quoi, toi?
Aidez-moi, les uns et les autres qui venez me lire.
Mauvaise va! toi!
Au secours! Au secours!

Appels d'air a dit…

> Lidia
Et ce coup de fil? Perdu le numéro?
Vilaine, vilaine, vilaine.
Baltha

Lidia a dit…

Tu me fais rire... pour de vrai.
C'est vrai, je ris là, t'entends pas ?
Merci Hervé, le téléphone est en dérangement, comme moi !!!

Appels d'air a dit…

> Lidia

Donc, je compose le 3103 et j'entends : " Bonjour, vous n'avez aucun nouveau message. " Alors? Qui se moque de qui ici?

Lidia a dit…

La pensée Hervé... La pensée
est le plus beau des téléphones.

Appels d'air a dit…

> SMS à Lidia :
Je pense donc j'essuie! (mes larmes, de désespoir)

Michel Cornillon a dit…

nom de Dieu, voici je ne sais combien de fois que je laisse mon URL mais pas de pot.
Je recommence et si ça ne marche pas, Balthazar, il faudra me dire comment m'y prendre.
Salutations respectueuses.

Anonyme a dit…

bon, ben ça marche pas, je dois être stupide, faut dire que c'est pas de la tarte avec ce blogger du diable.
Donc, j'attends.