" Mes biens sont chez un garde-meubles. C'est au Mont de Piété que j'aurais dû les déposer."
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samedi 18 décembre 2010
mardi 14 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
ARBITRE
Je regrette que nos sociétés n'aient pas permis à ma peinture, comme à celle de quelques autres, d'influer tant soit peu sur le réel. Ces mêmes peintures que ces mêmes sociétés n'ont pu empêcher d'influer sur le rêve.
Nos sociétés n'envisagent pas de laisser cohabiter rêve, imaginaire et réalité. Nos sociétés mettent tout en oeuvre pour arbitrer, trancher, prendre en mains, elles ne mettent ni ne remettent en jeu.
Malgré cela je rêve toujours d'une peinture qui remporte si peu soit-il quelque victoire sur nos sociétés.
Je vois, heureusement, le street art remettre cela en cause, même si cela n'est pas toujours fait avec bonheur, ne se fait pas avec bonheur.
mardi 1 juillet 2008
MESSAGE 084 / SOL A LA CLEF

Un an.... un an passé qu'Appels d'air tente de prendre la voix, l'oreille, l'imagination, la pensée, la réflexion, l'émotion, la mémoire du MAMI, quelque chose comme ça. Appels d'air, atelier et blog ouvert à tous les visiteurs, questions, remarques, observations, critiques, attentes, déceptions. Qu'en est-il? Quelles expériences le MAMI, chacun de nous tire-t-il de ses passages, de ses marques sur la toile?
Au MAMI les contacts, les relations sur la toile nous étaient inconnus, ils y demeurent imprévisibles à nos yeux, recèlent sans doute des travers incontournables autant que des alternatives enviables et uniques. Cependant, l'anonymat, la traçabilité remisée à des lendemains sans lendemain, incertains me laissent sur ma faim, me contrarient toujours. J'y donne volontiers mon téléphone, - à mes risques et périls, minces me semble-t-il, - et bien vous me croirez ou non, si vous voulez vous débarrasser d'un emmerdeur-euse, laissez-lui votre téléphone, ( dit comme cela, je sais, ce n'est pas très élégant, assez crade plutôt ) - c'est mieux qu'être en liste rouge. Sous le sceau de l'anonymat, les face-à-face s'en ressentent, sous une liberté superficielle se masque d'autant mieux le manque de liberté que nous sommes aptes à prendre pour nous-même, à offrir aux autres. Il me semble plus confortable et moins " glorieux " d'y tirer son épingle du jeu que dans un bureau, une réunion, un salon, un dîner. Combien de fois me suis-je surpris à être allé trop loin, plus vite que je pensais, sans m'offrir ni offrir la possibilité de corriger, de découpler ou décupler une méprise, une retenue, une audace. Propos d'atelier, lâchés sur la toile cependant.
Pour conclure, provisoirement, j'ai regretté plus souvent de ne pas avoir pu, su aller plus loin que d'y être trop souvent allé. Je suis incorrigible. Dieu merci ou au diable!
Et puis, un blog c'est aussi un atelier, on y accumule ce qui un jour peut se transformer en quelque chose. Si j'ai renoncé à peindre, je persiste autant et simultanément à penser qu'il ne faut pas dire plus jamais.
Une chose encore à porter au crédit de ce blog, à sa création, nous l'avons baptisé Appels d'air, nous en manquions alors*, certes c'est chose rare, et bien, savez-vous, je respire plus régulièrement, plus profondément, moins de miasmes, depuis.
Merci à vous .
Au MAMI les contacts, les relations sur la toile nous étaient inconnus, ils y demeurent imprévisibles à nos yeux, recèlent sans doute des travers incontournables autant que des alternatives enviables et uniques. Cependant, l'anonymat, la traçabilité remisée à des lendemains sans lendemain, incertains me laissent sur ma faim, me contrarient toujours. J'y donne volontiers mon téléphone, - à mes risques et périls, minces me semble-t-il, - et bien vous me croirez ou non, si vous voulez vous débarrasser d'un emmerdeur-euse, laissez-lui votre téléphone, ( dit comme cela, je sais, ce n'est pas très élégant, assez crade plutôt ) - c'est mieux qu'être en liste rouge. Sous le sceau de l'anonymat, les face-à-face s'en ressentent, sous une liberté superficielle se masque d'autant mieux le manque de liberté que nous sommes aptes à prendre pour nous-même, à offrir aux autres. Il me semble plus confortable et moins " glorieux " d'y tirer son épingle du jeu que dans un bureau, une réunion, un salon, un dîner. Combien de fois me suis-je surpris à être allé trop loin, plus vite que je pensais, sans m'offrir ni offrir la possibilité de corriger, de découpler ou décupler une méprise, une retenue, une audace. Propos d'atelier, lâchés sur la toile cependant.
Pour conclure, provisoirement, j'ai regretté plus souvent de ne pas avoir pu, su aller plus loin que d'y être trop souvent allé. Je suis incorrigible. Dieu merci ou au diable!
Et puis, un blog c'est aussi un atelier, on y accumule ce qui un jour peut se transformer en quelque chose. Si j'ai renoncé à peindre, je persiste autant et simultanément à penser qu'il ne faut pas dire plus jamais.
Une chose encore à porter au crédit de ce blog, à sa création, nous l'avons baptisé Appels d'air, nous en manquions alors*, certes c'est chose rare, et bien, savez-vous, je respire plus régulièrement, plus profondément, moins de miasmes, depuis.
Merci à vous .
Votre Deale esq.
P.S. Des fois on fait des merdes, des trucs énormes. Ce message en est un et le pire , le pire c'est qu'il n'existe pas de poubelle pour lui.
(*) Il nous arrive aussi d'en manquer encore et encore en cours de route.
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