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mercredi 21 juillet 2010

mercredi 30 juin 2010

LES MALICES DE CLEMENTINE

















Suchet, Le Violoniste saluant une salle vide, encre, 21 X 29,7 cm, IX 1999.

Dérobé dans un carton à dessins dissimulé dans les tiroirs de l'atelier de Deale Esq., mon père. Toujours impossible à faire sortir de sa réserve (momentanée ?).

Fidèlement vôtre,
Clémentine

jeudi 3 juin 2010

I'M NOT IN THE MOOD


















Sans titre, encre, 29,7 X 21 cm, septembre 1999.

They are in the mood :



vendredi 21 mai 2010

JE TATE, JE TONNE, JE TATONNE






















Je tonne, encre, 29,7 X 21 cm, octobre 1999.
















Têtes bleues, encre et gouache, 21 X 29,7 cm, mai 2010.


































































Agrandissements, détails.

vendredi 14 mai 2010

mercredi 12 mai 2010

PIERROT ENFANT






















Pierrot enfant, encre, 29,7 X 21 cm, septembre 1999.
Un choux, c'est un choux.

mardi 11 mai 2010

PIERROT, AU CO.






















Pierrot craintif, 30 X 24 cm, encre, octobre 1999.

Pierrot au contact de l'actualité.

lundi 10 mai 2010

PIERROT,






















Pierrot, encre, 29,7  X 21 cm, octobre 1999.

Non, je n'ai rien du comique troupier.

mercredi 5 mai 2010

DEPOURVU






















Pierrot dépourvu, encre, 32 X 24 cm, octobre 1999.

Je suis bien dépourvu

dimanche 25 novembre 2007

MESSAGE 054 / CA DELIRE BIEN AU MAMI


Actuellement, je ne retrouve rien, ne retombe plus sur ce qui me donnait envie de parler et traiter avec vous, de ce que j'appelle concept de création/aliénation.
C'est un fil que j'ai démêlé, ici même, pendant un temps, ailleurs plus longuement et différemment. Aujourd'hui et ici le déroulement de la pelote qui l'enveloppe encore, le constitue et en dissimule le coeur me semble pouvoir patienter, être remis à plus tard, dans un contexte moins euphorique et direct que celui que je traverse actuellement. Car, je ne m'interdis pas d'y revenir ici. Voilà un sujet qui n'a pas dit son dernier mot, tant que... encore bien longtemps, tant il était et reste proche de mon travail, de mon existence, la conscience que j'en ai. Tant il est proche du travail et de l'existence de tant d'autres.

Aujourd'hui, le regard, la pensée, l'attention, la curiosité me portent ailleurs. Il y a disponibilité, une disponibilité nouvelle, neuve, que j'ignorais avant la tenue de ce blog, engendrée par lui, par vous.

J'avais envie de vous dire cela.

Ces derniers temps j'étais un moment inquiet de savoir comment j'allais vous produire des images à regarder. Le stock de celles numérisées dont je disposais venait à épuisement. Fébrilement, j'ai recherché, fouillé dans mes boîtes à chaussures pour chercher de vieux clichés. Ils sont scannés désormais, la pénurie est écartée pour un bon moment. Ils me fournissent un bon support d'entretiens avec vous.

Peut-être, au-delà de cette ultime ressource, serais-je aliéné par vous? Et, dès lors, contraint de me remettre à peindre pour garder vos visites? Notez les points d'interrogation, s'il-vous-plait.

Votre Balthazar

vendredi 23 novembre 2007

MESSAGE 053 / PORTES OUVERTES AU MAMI

Je suis consterné, affligé, désorienté chaque fois qu'il me faut réaliser qu'un(e) même blogger se révèle sous plusieurs blogs ou sites sans que rien n'en prévienne et que j'ai été confondu, abusé le temps de me rendre à cette évidence.

L'une des règles capitales que nous nous sommes fixés à la rédaction d'Appels d'air est de consacrer autant de temps et de sérieux à nos activités externes qu'à nos activités internes; les commentaires que nous recevons et le suivi que nous y apportons est une de nos préoccupations majeures.
Quand nous découvrons une même identité sous plusieurs blogs ou sites, leurs interférences avec nous, sans que cela nous soit signalé, sans que nous en soyons prévenus par l'auteur, nous restons pantois, désarmés, consternés. Nous nous sentons trompés, pour tout dire : cocus-contents.

Malgré tout, notre ligne est et demeure : ICI, PORTES OUVERTES.

Melchior esq.

mardi 11 septembre 2007

MESSAGE 016 / RELACHE N’EST PAS RELACHEMENT.

Cette semaine, nous, (de majesté, va sans dire) présentons un homme nu, dans une pièce nue aussi.


Voyez,là, illustré, l’état d’esprit, un peu décontenancé, dans lequel je me trouve aujourd’hui, face à vous, alors que mon programme envisageait que je mette en place, à votre intention, quelque chose de bien différent, flamboyant d’assurance.

Je sais, je ne suis pas complètement idiot, je vois bien, comme vous-même, qu’il n’y a pas foule à venir flâner dans le MAMI, vous êtes tout-à-fait en droit de penser : « parce que ce con se croit au top des blogs? «. Vous avez raison. Mais justement, faute d’interlocuteurs sur place, on bouge, on se remue, on cherche, on trouve ...

Et bien, en me remuant, j’ai fait une rencontre bouleversante et je me suis trouvé dans une situation bouleversante. Alors, j’ai pensé : « Fais gaffe Balthazar, les rencontres comme celle-là sont exceptionnelles dans l’existence et, quand je parle ainsi, je parle, si vous le voulez bien, avec tout le caractère dramatique que me confère-afflige tout ce dont je me suis ouvert il y a peu, dans le message 014/. Mieux, avec tout ce que je découvre dans cette rencontre en question, ici, maintenant.

Alors Balthazar a cherché, fait appel à tout ce qu’il y a en lui du Petit Prince et de son ange gardien Saint-Ex, à tout ce qu’il y a en lui de Robinson Crusoé, de Balthazar, l’éléphant. L’éléphant ou le roi mage? C’est très délicat un éléphant. Alors Balthazar a dit à Balthazar : « Balthazar, laisse tomber le planning, attache-toi à cette rencontre «.

Je souhaite que vous aimiez le dessin et qu’il évoque ce que j’éprouve à présent. Gratitude, étourdissement, oui, çà d’abord, et le coeur plein d’or, de myrrhe et d’encens.

Balthazar